À Colmar, la nappe phréatique du Fossé rhénan remonte jusque sous les pavés de la vieille ville. On a vu des chantiers de la zone d’activité Nord ralentis trois semaines parce que personne n’avait anticipé les venues d’eau dans les limons sableux. Un essai de perméabilité sur site, qu’il s’agisse d’un Lefranc en forage ou d’un Lugeon en roche, change complètement la donne : il donne une valeur fiable de conductivité hydraulique là où le sol commande. Avant de couler un radier ou de dimensionner un rabattement, on vient poser la sonde dans la couche cible, on mesure la réponse en pression, et on obtient un coefficient k qui servira directement au bureau d’études. Dans le Haut-Rhin, où les alluvions rhénanes alternent avec les marnes et les calcaires du Muschelkalk, cette donnée n’est pas du luxe ; elle sécurise le projet et évite de surdimensionner les dispositifs de drainage. Nos équipes interviennent avec un laboratoire mobile et un matériel normalisé, en se calant sur les cycles de nappe typiques du secteur.
Un coefficient de perméabilité mesuré in situ à Colmar vaut mieux que dix corrélations granulométriques : la structure du sol en place ne ment pas.
